De la marinade à la grillade : de l’huile… oui, mais laquelle ?

Flavouring
De la marinade à la grillade : de l’huile… oui, mais laquelle ?

Pour réussir en cuisine, il faut s’armer des bons ingrédients. Rien de plus banal, me direz-vous. Effectivement, mais rien de plus vrai. Dès lors, quelle huile choisir pour faire des étincelles ? On pourrait comparer les huiles à une équipe de football : à première vue, tous les joueurs se ressemblent, mais c’est celui que vous choisirez qui déterminera l’issue du match.

Vous trouverez des huiles qui font la différence dans notre gamme Flavouring.

Sauces froides et dressings

L’huile de soja et l’huile de colza sont vos partners in crime. Ces deux huiles présentent d’excellentes propriétés émulsifiantes, ce qui rend vos vinaigrettes et mayonnaises non seulement plus stables, mais aussi plus veloutées. Tout ce qu’on aime.

Au goût neutre et riche en acides gras polyinsaturés, l’huile de soja est idéale si vous travaillez avec des acides forts ou avec des aliments au goût prononcé. L’huile de colza fonctionne bien aussi, mais elle s’accompagne d’une délicate saveur de noisette et convient donc peut-être davantage aux gourmets. Optez pour cette huile si vous travaillez des ingrédients moins acides, comme de l’ail fumé.

Marinades

Pour les marinades, il vous faut une huile qui conserve et transporte les arômes, sans dominer. Question d’équilibre. L’huile de tournesol est le maître choix : neutre en goût, elle se mêle facilement aux acides et aux sucres sans trancher. Elle se prête parfaitement à la préparation de marinades aux agrumes ou aux mélanges d’épices telles que piments, ail et coriandre.

L’huile de colza apporte ici aussi une saveur subtile qui se marie très bien avec la viande grillée, le gibier ou les légumes de saison grillés.

Grillades

Pour cuire et griller du poisson et de la viande, il vous faut de l’huile résistante. La star, c’est à nouveau l’huile de tournesol (une star polyvalente, donc). Grâce à sa teneur élevée en acides gras monoinsaturés, elle reste stable jusqu’à ± 230 °C.

L’huile de maïs, quant à elle, est un peu plus douce en bouche et parfaite pour les cuissons plus courtes, à feu vif : foie gras, noix de Saint-Jacques ou poireaux caramélisés. Elle laisse une fine pellicule sur les aliments et ne craint pas la chaleur. Et elle tient le rythme lorsque ça doit rouler en cuisine.

Chaud bouillant !

Pour la friteuse, il faut sortir les costaudes : des huiles au point de fumée élevé et plus stables à l’oxydation. Optez pour l’huile d’arachide, sans hésitation. Elle tient sans problème jusqu’à 225-230  °C et donne un petit goût subtil de noisette. L’idéal pour tout ce qui doit croustiller sous la dent : frites, poulet, croquettes, et autres. L’huile d’arachide forme une fine croûte croquante et ne pénètre pas dans le produit. Le top pour les finitions à la minute.

Et l’huile d’olive, on la chauffe ? Mauvaise idée !

Ça ne coûte rien de le répéter : si l’huile d’olive extravierge est la championne pour donner du goût, ne l’utilisez pas pour cuire, faire sauter ou frire des aliments. Sa saveur unique disparaît dès qu’on la chauffe. Et c’est vraiment dommage, surtout pour un produit aussi incroyable et (soyons honnêtes) aussi cher. Vous tenez tout de même à utiliser de l’huile d’olive à haute température ? Optez alors pour l’huile d’olive Pomace, qui contient aussi de l’huile de tournesol.

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